Vous êtes ici : L'association » Notre mission

Œuvrer pour la protection de la faune sauvage

Nos objectifs

L’association OISO, créée en 2006, vise deux objectifs principaux :

  • Préserver et soigner la faune sauvage locale : l’association OISO (Observation – Initiation – Soins aux oiseaux) accueille, soigne, rééduque les oiseaux et petits mammifères sauvages en détresse.
    Il peut s’agir d’un rapace victime d’une collision routière, d’un passereau à l’aile fracturée après un choc contre une baie vitrée, d’un écureuil orphelin trop jeune pour être autonome, d’une chauve-souris blessée par un chat…
    Le centre gère actuellement une vingtaine d’appels par jour concernant des animaux en détresse.
  • Initier à la connaissance de la faune sauvage locale : OISO a également pour but de sensibiliser le grand public et les scolaires à la diversité et à la sauvegarde des oiseaux sauvages. L’association participe ainsi régulièrement à des manifestations de type salons, expositions… et réalise des actions pédagogiques avec les écoles des environs de Montcavrel.

» Télécharger les statuts de l’association OISO

 

Le retour à la vie sauvage est notre priorité

Relaché d'un hibour grand ducOISO accueille les animaux et procède à un premier examen vétérinaire permettant d’évaluer le potentiel de guérison. Si les chances de récupération de l’animal sont réelles,  il sera soigné puis relâché dans son milieu naturel. Moins les animaux séjournent en infirmerie, plus facilement ils retournent à la vie sauvage.

OISO n’a pas vocation à devenir un hospice d’animaux estropiés, incapables de réintégrer la vie sauvage. Des décisions d’euthanasie peuvent être prises si les animaux recueillis sont condamnés à de lourds handicaps.

Des pensionnaires permanents au centre de soins ?

Faucon crécerelleLes animaux doivent en principe n’effectuer qu’un court séjour de convalescence au centre (de 3 à 4 semaines en moyenne). Cependant, certains oiseaux y séjourneront à vie.

Il s’agit soit d’animaux détenus illégalement qui ont été saisis par la loi. Suite au procès verbal établi, ils  deviennent propriété de l’État. Le centre de soins accepte de les héberger même s’il n’a pas vocation à devenir une fourrière pour les oiseaux issus de saisies.

Ou bien il s’agit d’oiseaux tels que la Bondrée apivore, Chouette hulotte… qui, voués à être handicapés à vie, mais sans souffrance, deviendront de précieux repères permettant aux plus jeunes de la même espèce de s’identifier et de développer les indispensables attitudes mimétiques.

« Page précédente